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Mon enfance


Je suis né le 25 août 1963 à l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles.

C’est dans cette commune que j’ai passé l’essentiel de ma jeunesse et de ma vie.

J’ai eu la chance de grandir à proximité du Bois de la Cambre, avenues des Abeilles et Franklin Roosevelt où ont habité mes parents et ma grand-mère. Je dis souvent que j’ai eu l’occasion d’avoir comme aire de jeu, « le plus beau jardin du monde ».

J’ai fait mes études primaires à Saint-Stanislas, à Etterbeek. Ensuite, la première partie de mes humanités s’est déroulée à l’internat, au collège du Christ-Roi, à Ottignies, jusqu’au décès de ma maman en 1979. J’avais alors 16 ans. Enfin, j’ai terminé mes humanités en habitant avec mon père à l’Athénée Royal de Woluwé-Saint-Lambert.


Mon père, Claude


Avoir un père tel que je l’ai eu fut une très grande chance pour moi. Je pense que j’ai eu la chance d’avoir une éducation harmonieuse, basée sur des valeurs de travail, de respect et d’ouverture mais surtout, sur une richesse que je n’ai jamais oublié et qui a guidé ma vie : l’amitié. Elle m’a donné les notions de compréhension, de fraternité et de fidélité. Aujourd’hui encore, j’ai des relations amicales qui datent d’entre 20 et 35 ans. C’est, notamment, auprès de ces gens que je me ressource et que je me détends.

A cette époque, j’ai la chance de rencontrer un homme avec qui je forme encore aujourd’hui une amitié privilégiée : Jean-Noël SEGRESTAA. Ce professeur d’Université, aujourd’hui à la retraite, m’aura fait connaître des univers dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence et fait découvrir un de mes deux auteurs préférés qui ne quittent jamais mon chevet et mon esprit : Dostoïevski.


Avec Jean-Noël SEGRESTAA


Après avoir obtenu un graduat en animation des loisirs et du tourisme qui ne me servira pratiquement jamais, je rentre à l’IAD, espérant entamer une carrière théâtrale. Celle-ci durera dix ans durant lesquels j’aurai eu l’occasion de faire huit mises en scène, trois assistanats et de jouer dans quatre pièces et dans deux films.

En 1992, en pleine mise en scène du spectacle, « La Nuit Rouge », j’aurai la grande tristesse de perdre mon père. Son décès, qui me marque encore aujourd’hui, réduira l’essentiel de la famille que je fréquente à peau de chagrin, accentuant encore l’importance que je donne à l’amitié et au contact humain.

C’est un peu avant ce drame que je décide d’adhérer au FDF, parti que je soutiens depuis ma plus tendre jeunesse. En effet, j’ai toujours eu « l’âme politique ». En tant que citoyen, j’ai toujours eu mon avis sur tout, voulu débattre avec mes amis (même parfois, je le concède, contre leur gré…), réclamé tout seul devant ma télé… Bref, je crois que j’avais, ce qu’on appelle, le virus… Et c’est Claude FAVEYST, à l’époque conseiller communal à Ganshoren, qui m’a persuadé de faire le grand saut. Son argument était le suivant : « Si tu en as marre de la politique et des politiciens, fais-en toi-même, tu auras toujours plus à dire… ». J’emploie toujours cette phrase aujourd’hui lorsque je rencontre des jeunes.

En 1994, je me réétablis définitivement à Bruxelles, au centre de la Ville, place du Samedi. J’y aurai vécu pendant 13 ans. Un choix que je ne regretterai jamais !

A la section de Bruxelles, je rencontre Alain NIMEGEERS (photo) qui deviendra, outre mon ami, mon principal partenaire avec, par la suite, Francis HEIRBAUT. Celui qui dit que l’amitié n’existe pas en politique a intérêt à venir nous rendre visite. Entre nous, pas de mesquinerie, pas de mensonge, pas de trahison. Et celui qui s’oppose à l’un d’entre nous s’oppose à nous trois. Qu’on se le dise !

A ces amis de cœur est venu se rajouter Fabian MAINGAIN, entré au conseil avec nous en 2006. Ensemble, nous sommes parvenus à créer un quatuor de choc ! Nous posons les questions au conseil communal, nous écrivons le journal de la section de Bruxelles, nous mettons en place, avec le Parti, les orientations politiques des FDF de Bruxelles et nous organisons les campagnes électorales sur le territoire de la Ville.

Avec Francis Heirbaut et Alain Nimegeers, les « pitt-boules » de la politique...


Une autre amitié qui compte dans ma vie est celle que j’entretiens avec Pierre EFRATAS. Ecrivain et consultant en communication, il m’aide dans l’élaboration de tous mes écrits et ses romans, dont le dernier « La Saga de Rollon » est vraiment excellent, connaissent le succès. Son site : www.pierre-efratas.com


Avec Pierre EFRATAS


Les élections du 14 octobre 2012 seront mes quatrièmes élections communales. J’ai coutume de dire que, malgré ma fidélité à mon parti, je n’ai jamais été deux fois de suite sur la même liste. En 1994, sur une liste où le FDF se présentait seul, j’avais eu 136 voix de préférence. J’étais devenu administrateur de la société de logement SAHSAB (aujourd’hui SAHB), administrateur du théâtre du Parc et président du C.A. du Centre International de Formation en Arts du Spectacle (C.I.F.A.S.). En 2000, où le FDF se présentait sur le Liste du Bourgmestre de Donnéa, mes 397 voix m’ont permis de rester administrateur de la SAHB et de devenir d’abord conseiller CPAS puis conseiller communal. En 2006, sur la liste du Renouveau Bruxellois (RB) avec laquelle les FDF étaient associés, malgré une cuisante défaite électorale, j’obtiendrai, à la 12ème place de la liste, 534 voix (le 9ème score) qui me permettront de rester conseiller communal comme élu direct et de devenir administrateur de l’hôpital universitaire Saint-Pierre, de la SAHB et de GIAL.