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Mon engagement politique
Je suis membre du FDF depuis 1991. Avant cela, j’ai toujours soutenu ce parti et lui ai apporté ma voix à chaque élection. J’y suis fidèle et le resterai.
Je suis tout simplement désolé du sort que Bruxelles connaît actuellement.
Il est clair et net que l’enferment géographique dont notre chère Région est l’objet et le sous-financement qu’elle connaît sont voulus par les politiciens flamands. Et qu’on ne vienne pas me dire que ce ne sont que les politiciens et pas la population qui ont voulu cette situation ! Chaque fois que les flamands votent, ce sont les plus extrémistes qu’ils choisissent en majorité. L’Histoire l’a démontré plus d’une fois.
Aujourd’hui, Bruxelles souffre d’un grave déficit financier par rapport au reste de l’Etat belge. Elle ne reçoit pas la part qu’elle mérite.
Une des raisons de cet état de fait est que nos communes doivent trouver leur financement via la redistribution de la partie réservée à la commune de l’impôt sur les personnes physiques et du précompte immobilier alors que l’impôt sur les sociétés est entièrement redistribué à l’Etat fédéral. Or, en journée, Bruxelles compte 350.000 navetteurs qui viennent y travailler. Il faut donc que l’impôt sur les sociétés soit redistribué, au moins en partie, à la Région bruxelloise ou qu’une part de la contribution des citoyens se fasse au profit de son lieu de travail. Il y va de la survie de Bruxelles !
De plus, nos communes sont asphyxiées par les charges sans cesse plus lourdes que lui impose l’Etat fédéral.
Quelques exemples :
- Nos services population sont complètement submergés par les nouvelles populations qui viennent s’inscrire dans les communes.
- Nos services de police connaissent des problèmes d’effectifs continuels à cause d’examens linguistiques inutiles ou de contraintes imposées par la mise en place de la nouvelle zone de police.
- De nombreuses aides ponctuelles telles que l’obtention de titres de transport ou de places de spectacles à tarifs réduits sont à distribuer par nos CPAS à l’attention des personnes nécessiteuses. Mais aucuns moyens, tant financiers qu’en terme de personnel, ne sont donnés au Centre d’Aide sociale pour accomplir ces missions.
Si l’Etat fédéral ou les Communautés imposent des missions supplémentaires aux municipalités (cela peut se comprendre en terme de proximité), il faut qu’ils lui en donnent les moyens !
La situation actuelle de notre Région et de notre Ville a pour conséquence, l’insécurité, l’inefficacité et l’assistanat.
Il est temps que cela change. Vivement le 14 octobre. Vivement les FDF!
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